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		<title>Anne & Sam</title>
		<link>http://blogabond.com/sam-anne</link>
		<description>Juridique & Financier
Lecture & Ecriture
Routard & Lonely
Mer & Montagne
Culture & Nature
Fromage & Dessert
Sieste & Grasse Matinée
Chic & Pas Cher</description>
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		<copyright>Copyright © 2026, Anne & Sam</copyright>
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					<title><![CDATA[Time to come back]]></title>
					<description><![CDATA[Toutes les bonnes choses ont une fin (heureusement, sinon on finirait par s'ennuyer). Ce fut un voyage exceptionnel. Et il faudra définitivement qu'on revienne, autant pour l'Etat de Victoria (Melbourne) que pour la Tasmanie qu'on na' pas eus le temps de voir. Mais on gardera de ce pays-continent la sensation singulière d'un monde à part qui a grandi séparément du nôtre ; des souvenirs inoubliables de notre expédition dans l'outback ; une humilité respectueuse vis à vis de la culture aborigène et du petit aperçu qu'on a eu de l'environnement incroyable dans lequel elle s'est développée (depuis le désert central jusqu'aux forêts tropicales du territoire d'<a href='/Netherlands/Arnhem'>Arnhem</a>) ; une impression aussi amusée que détrempée de cette jungle où nous sommes restées des étrangers dans leur bulle de caoutchouc ; et une humilité émerveillée devant la taille, l'âge et la fragilité de <a href='/United-States/La-Grande'>La Grande</a> Barrière de Corail ; sans oublier bien sûr les Australiens eux-mêmes, des cow-boys rendus un peu rustres par une nature hostile, mais qui n'ont oublié ni la gentillesse ni le savoir-vivre. Il y a, à Sydney en particulier, une si tranquille douceur de vivre qu'il est difficile de ne pas imaginer y poser ses amarres pour un temps. Gageons donc que ce n'est qu'un « au-revoir »...  <p style='clear:both;'/>Et les meilleures photos pour la route :<br><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/BestAustralianSigns#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/BestAustralianSigns#</a><br><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/BestAustralianScenery#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/BestAustralianScenery#</a><br><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/BestWildlife#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/BestWildlife#</a><br><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/BestAustralianPlants#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/BestAustralianPlants#</a><br><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/BestAustralianSky#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/BestAustralianSky#</a><br><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/BestAustralianPattern#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/BestAustralianPattern#</a>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Sydney, Australia]]></category>
					<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
					<link>http://www.blogabond.com/TripView.aspx?tripID=12893</link>
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					<title><![CDATA[Whitsunday Islands and the Great Reef Barrier]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75749' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5926.jpg' border=0></a></div>L'Etat du Queensland s'est payé, à très peu de frais, un coup de pub fantastique en passant sa petite annonce pour « le meilleur job du monde » : un an payé à jouer les Robinson Crusoé sur une ile paradisiaque des Whitsunday justement. Même si tous les Australiens connaissent ces petits joyaux de sable blanc, je dois bien reconnaître pour ma part que je n'en avais jamais entendu parler avant ce fameux buzz. Mais la perspective de finir nos vacances dans ce havre tranquille n'a bien sûr pas échapper à Anne. C'est devenu une tradition désormais de terminer nos périples par trois jours de plage dans un petit hôtel de charme. <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75731' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-5624.jpg' border=0></a></div>Ce sera le Pepper's Palm Bay, une dizaine de bungalows style thaï, accessibles uniquement en bateau ou en hélicoptère, et nichés sur Long Island, <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75732' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5628.jpg' border=0></a></div>entre deux plages donnant pour l'une sur le coucher et pour l'autre sur le lever du soleil.   Notre bungalow a quasiment les pieds dans l'eau. La piscine est top, le jacuzzi chauffé aussi. Et la cuisine est à la hauteur du cadre (petit-dèj gargantuesque et dîner raffiné à souhait), heureusement parce qu'à part des noix de coco, il n'y a rien à se mettre sous la dent à moins d'une heure et demi de bateau. Cette fois donc, il ne manque rien. A part quelques feuilles aux palmiers... Le cyclone est passé, il y a à peine dix jours et on a de la chance parce que l'hôtel est resté fermé une semaine pour tout nettoyer.<div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75733' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-5632.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75734' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-5636.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75736' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-5642.jpg' border=0></a></div> Le service est d'ailleurs aussi attentionné qu'élégant. Notre skipper fait un accroc malheureux à notre valise en la débarquant, ce qui nous vaudra une réparation plus une valise neuve plus une bouteille de vin offerte par la maison qui ne veut définitivement pas que nous gardions le moindre mauvais souvenir de notre séjour.<br>Ce qui soyons honnête ne risquait pas d'arriver car, au prix d'une petite entorse à nos traditions, nous ne résistons pas à une excursion sur la grande barrière de corail. De quoi éclipser tous les mauvais souvenirs qui soient. Elle est à une petite centaine de km des Whitsunday et en général, on la rejoint en deux ou trois heures de bateau. Mais nager au milieu des coraux et des poissons multicolores ne constitue que la moitié du spectacle. Ce n'est que depuis les airs qu'on peut prendre conscience du fait qu'on n'est pas juste sur un massif coralien comme les autres. Donc on craque !<br><div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75744' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5804.jpg' border=0></a></div>Notre hydravion atterrit dans la baie devant l'hôtel et vient nous chercher sur la plage. On embarque avec deux petites japonaises, aussi gentilles que discrètes, pour un survol de l'archipel des Whitsunday d'abord, et en particulier de la mythique White Haven Beach. On traverse un mur de nuages et de pluie en croisant les doigts pour retrouver le soleil derrière. <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75740' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-5721.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75748' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-5895.jpg' border=0></a></div>Puis la nuée se disperse tandis que l'interminable ligne blanche et verte se détache à l'horizon sur les eaux turquoises du Pacifique. On y est. Les massifs de coraux dessinent sous nos pieds des arabesques aussi gracieuses qu'improbables. Privilège parmi les privilèges : on survole le fameux cœur de la grande barrière et j'ai droit à ma propre photo de la carte postale qui a fait le tour du monde. <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75741' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5771.jpg' border=0></a></div>L'hydravion se pose dans un  lagon où nous attend un petit bateau à fond vitré.<br>On enfile le masque, le tuba, les palmes et la combinaison anti-méduse. La mortelle box jelly-fish n'est a priori pas présente dans ces eaux, mais la non moins détestable Irukandji si ! Elle n'est létale que pour les cœurs fragiles, mais reste horriblement douloureuse en plus d'être indétectable : elle est grosse comme le pouce et transparente comme le cristal. Même l'écossais qui a gagné le meilleur job du monde s'est fait piquer. Donc on ne prend pas de risque et on s'équipe comme il se doit.<div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75746' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5823.jpg' border=0></a></div><br>La partie sous-marine du spectacle est tout simplement indescriptible (j'ai investi dans un appareil  water-proof jetable dont j'espère qu'il donnera au développement quelques photos récupérables).  Des arbres de coraux bleu-roi se dressent sur les hauts fonds à plus de deux mètres. Des poissons de toutes les couleurs se cachent entre leurs branches. Des conques gargantuesques (60 cm de large) arborent des zébrures vertes fluorescentes entre leurs coquilles. On a la chance assez exceptionnelle de bénéficier d'une marée très haute, nous permettant de nager dans 80cm d'eau au dessus du massif. Ce qui est normalement interdit par risque d'endommager les coraux d'un coup de palme malencontreux (certaines formations sont millénaires). J'ai snorklé dans la mer Rouge, à la Réunion et à l'ile Maurice, mais jamais je n'ai vu quoi que ce soit de comparable à ces abracadabrantes constructions sous-marines. Et j'ai tout le mal du monde à m'arracher à  l'exploration de ce dédale multicolore où s'égaillent des centaines de poissons de toutes tailles, de toutes formes et de toutes teintes.<br><div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75747' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5825.jpg' border=0></a></div>Après une grosse heure de nage, on prend un petit verre de champagne sur le bateau, au dessus de cette merveille naturelle, puis notre hydravion redécolle pour nous ramener sur notre plage tranquille. Et le spectacle est aussi fascinant au retour qu'à l'aller... <p style='clear:both;'/><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/WhitsundayIslands#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/WhitsundayIslands#</a><br><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/GreatReefBarrier#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/GreatReefBarrier#</a><br>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Whitsunday Island, Austria]]></category>
					<pubDate>Sun, 04 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
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					<title><![CDATA[Magnetic Koalas's Island]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75730' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5616.jpg' border=0></a></div>Townsville est notre prochaine étape. On s'y installe au Blue Reef Lodge, une auberge de jeunesse plus que convenable où les travailleurs saisonniers côtoient les backpackers de passage (de toutes nationalités, les uns comme les autres). La ville en soi n'a pas grand intérêt. On ne l'a choisie que parce qu'elle est le point de départ pour Magetic Island, une des plus grandes réserves naturelles de koalas. La boule de poils la plus populaire d'Australie faisant partie des fantasmes de gamine dont Anne n'est pas encore revenue (contrairement au poney et au dauphin), nous ne pouvions pas décemment repartir sans en avoir vu.<br>Outre ses koalas, Magnetic Island est surtout réputée pour ses plages (Nelly Bay, Radical Bay, Horseshoe Bay...) et en ce WE de Pâques, les Australiens vont être nombreux à y passer la journée. On prend donc le premier ferry (6h30 sur le pont) pour devancer la chaleur autant que la foule.<br><div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75726' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5602.jpg' border=0></a></div>On prévoyait au départ une ballade tranquille, mais de crique paradisiaque en baie de rêve, on se retrouve vite avec une petite dizaine de km sous les semelles. D'autant que, l'air de rien, la douce Magnetc Island est pas mal accidentée (pendant la seconde guerre mondiale, les Australiens en avaient fait un point central de leur ligne de défense contre le Japon et installé, dans ces pitons rocheux, toute une batterie d'artillerie qui n'a jamais servi). <br><div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75723' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5577.jpg' border=0></a></div>On ne regrette rien cependant parce que les paysages sont superbes, encore complètement différents de tout ce qu'on avait vu jusque là. Et puis surtout, au milieu de la centaine d'hectares de ces forêts d'Eucalyptus, on a la chance de trouver deux koalas. Le premier est un petit, caché dans les feuilles, et qu'on aperçoit de justesse, mais le second est une belle grosse boule de fourrure, coincée entre deux branches, qu'on pourrait presque toucher si on voulait. Une peluche pas bien farouche que je dois réveiller en grognant pour pouvoir prendre une ou deux photos <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75725' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5590.jpg' border=0></a></div>(la bestiole passe 20h par jour à dormir pour digérer les feuilles d'eucalyptus toxiques qu'elle passe ses 4 autres heures de la journée à manger). Il paraît cependant que sous ses airs indolents le koala peut devenir très agressif, et quand on voit la taille des griffes avec lesquelles il s'accroche dans les arbres, on a un peu moins envie de prendre la peluche dans nos bras.<p style='clear:both;'/><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/Townsville#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/Townsville#</a><br><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/MagneticIsland#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/MagneticIsland#</a>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Magnetic Island, Australia]]></category>
					<pubDate>Sat, 03 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
					<link>http://www.blogabond.com/TripView.aspx?tripID=12893</link>
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					<title><![CDATA[Daintree under tropical low]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75212' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5430.jpg' border=0></a></div>On se lève à 3h du matin pour attraper le vol qui nous emmène sur la côte Est. On rend notre pot de yaourt à Darwin pour récupérer, à Cairns, un bolide full-auto. <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75201' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-5273.jpg' border=0></a></div>Ici, il fait certes un bon 30°C, mais il pleut et Mr Avis, qui est aussi maniéré que prévenant, que le cyclone Ului  (qui a frappé les Whitsunday Islands, il y a une semaine... on espère que notre hotel y est toujours debout), que Ului donc s'est transformé en une dépression tropicale stationnant au large de cap York et envoie des précipitations massives sur toutes la côte depuis le Nord. <br>C'est assez inquiétant pour nous parce que justement on a prévu de remonter vers le Nord pour rejoindre Cap Tribulation, dans la rainforest, là où les naufragés du Bounty se se sont révoltés. Après un coup de téléphone, on a confirmation que la route n'est pas coupée jusqu'à Daintree (notre lodge), mais juste après à Cooper Creek. On ne se dégonfle pas pour autant et on se lance sur la Captain Cook Highway (du nom du commandant du Bounty) pour parcourir les 250 kmqui nous séparent de notre objectifs.<br>Ca commence par de la pluie intermittente comme chez nous, ça devient vite des trombes d'eau comme on en voit que dans nos orages d'été, puis finalement je roule sous un déluge de gouttes grosses comme le point cadencées comme des  rafales de mitrailleuses. Et ça ne s'arrête pas !<br><div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75198' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5259.jpg' border=0></a></div>A Daintree, c'est la jungle, profonde, touffue, tropicale, impénétrable. Notre éco-lodge est installé en plein milieu de nulle part. Un réseau de passerelles relie les bungalows aux toits vitrés donnant sur la canopée. On est alimenté par groupe électrogène et tout, absolument tout, doit être biodégradable; Interdiction d'utiliser son propre gel douche ou sa mousse à raser. Il y a même une piscine suspendue entre les arbres. <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75196' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-5266.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75206' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-5385.jpg' border=0></a></div>Le lieu est absolument génial et les gérants sont super sympas (un couple de petits jeunes – 28 et 29 ans – qui ont décidé de se lancer dans l'aventure).  Il n'en demeure pas moins qu'il pleut sans interruption et même les superbes palmiers parapluies ne suffisent pas à nous abriter. On décide donc de revoir nos plans et de ne rester ici qu'une nuit pour repartir vers le Sud aussi vite que possible et espérer échapper aux vagues pluvieuses d'Ului.<br>En attendant, on est là et pas question de se laisser aller à la déprime. Pour une journée la pluie tropicale, c'est vraiment fun. <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75202' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-5275.jpg' border=0></a></div>On va voir la magnifique cow bay, une crique déserte (la pluie, les crocos, ou les méduses au choix) où la jungle vient se jeter dans la mer.<div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75205' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5278.jpg' border=0></a></div> Le décor parfait des révoltés du Bounty. On s'arrête au retour pour manger une glace sous la pluie. Si. Daintree accueille un glacier exceptionnel qui confectionne des trucs de malade avec les fruits locaux. Puis on rentre se faire mitonner un petit dîner. <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75204' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-5363.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75208' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5316.jpg' border=0></a></div>Nos hôtes débutent certes dans l'hotellerie, mais nous servent, au bout du monde et sans discussion, la meilleure cuisine qu'on ait mangé jusqu'ici. Souris d'agneau et barramundi aux agrumes, une tuerie ! Puis il nous achèvent avec une tarte au citron façon cheese-cake couverte d'une pellicule de crème brulée accompagnée d'une glace à la vanille et ses fruits de la passion frais. Pffff....<br>Dire qu'à peine une demi-heure plus tard, tout ça nous paraît aussi loin que la civilisation. On s'est lancé dans une randonnée en pleine jungle BY NIGHT. <div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75207' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5398.jpg' border=0></a></div>On transpire sous nos ponchos. J'ai enrobé mon appareil photo dans un sac en plastique contre la pluie qui ne faiblit pas. Nos lampes frontales pointent sous nos capuches.  Notre guide avance pieds nus dans la boue, mais nous on est bien contents de s'être faits prêter des bottes en caoutchouc (il paraît qu'il n'y a rien de dangereux pour nous sauter dessus dans la rainforest australienne, mais les sang-sues et autres saloperies du genre, à ma connaissance, ça ne sautent pas). La jungle est déjà une expérience à part entière. Un <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75209' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-5410.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75210' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-5411.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75211' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-5396.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75213' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-5416.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75214' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-5417.jpg' border=0></a></div>environnement où tout est étranger. Mais alors de nuit, c'est  comme de se baigner dans une eau noire sans savoir ce qui grouille sous vos pieds. Et le rayon de nos torches ne fait que mettre en valeur tout ce qu'on ne voit pas... mais qu'on entend très bien. Le battement ahurissant des ailes des chauves-souris géantes par exemple. On suit aveuglément notre guide en se disant que s'il décide de nous abandonner au milieu de la forêt, on sera sans doute mort avant l'aube. On mange des fruits bizarres et chevelus qui ressemblent aux lichis, on croise des iguanes arboricoles (Boyd's dragon lezard), des crapauds vénéneux, des grenouilles de toutes sortes, des araignées affreuses, des insectes bizarres et des oiseaux endormis. Mais pas de Casoar. <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75203' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5311.jpg' border=0></a></div>Cet émeu à la tête bleue surmontée d'un casque rouge est emblématique de la région, endémique et en voie de disparition. Tout ce que nous en apercevront malheureusement, c'est sa silhouette sur les panneaux routiers parce que ni ici, ni à Mission beach, notre prochaine étape, il ne daignera montrer le bout de son nez.<br>Il est certes très beau le Casoar, mais on a pas envie de l'attendre. On reprend notre voiture et on fuit  ces pluies diluviennes en espérant retrouver le soleil au plus vite. Vers le sud, toujours plus au sud...<p style='clear:both;'/><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/Daintree#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/Daintree#</a>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Daintree, Australia]]></category>
					<pubDate>Fri, 02 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
					<link>http://www.blogabond.com/TripView.aspx?tripID=12893</link>
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					<title><![CDATA[Litchfield Karaoke Park]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75191' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-5122.jpg' border=0></a></div>A un centaine de km au Sud de Darwin se trouve le Litchfield Park, réputé pour ses champs de termitières magnétiques (parfaitement alignées sur un axe Nord-Sud), mais surtout pour ses swimming spots. Et il y a de quoi. Non seulement parce que ce sont les seules possibilités de baignade naturelle à près de 300km à la ronde (partout ailleurs, piquer un tête peut s'avérer fatal pour cause de crocos ou de méduses). <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75199' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5151.jpg' border=0></a></div>Mais le lieu est, en sus, tout simplement exceptionnel. Encore un conseil de Géraud qu'on ne regrette pas.<br> On commence avec les Florence Falls. Deux chutes d'une vingtaine de mètres qui se jettent dans une piscine naturelle où l'eau est aussi claire que chaude. Anne s'y plonge sans l'ombre d'une hésitation et on va nager jusque sous la cascade. <div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75197' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5137.jpg' border=0></a></div><br>En continuant notre périple, on rejoint les Buley Rock Holes. Cette fois, c'est une torrent qui dévale une série de terrasses avec, à chaque marche, des trous d'eau de plusieurs mètre de profondeurs. On flane, on repère le meilleur coin et on installe nos serviettes sur une plateforme donnant directement dans le jacuzzi naturel le plus royal du monde. Température de l'eau 25°C, température extérieure 35°C. <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75195' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5153.jpg' border=0></a></div>C'est le bonheur. On en oublie le temps qui passe... et le soleil qui tape. Je me brûle les épaules au 3ème degré, mais c'est trop bon. <br>On pousse jusqu'aux Wangi Falls, qui sont fermées pour cause de... crocodiles. C'est pas grave, on retourne aux Buley Rock Holes et on remet ça. On sillonne le parc dans notre pot de yaourt climatisé, pieds nus, en maillot de bain, et avec la musique à tue-tête (souvenirs d'été à la plage). Anne a d'ailleurs mis toute la discographie de Jean-Jacque <div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75193' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5224.jpg' border=0></a></div>Goldman sur l'ipod et on se fait la totale (revival quand tu nous tiens !). C'est à celui qui connaîtra le plus de chansons par cœur. Et je crois bien que c'est moi qui l'emporte. Sans doute parce qu'étant un peu plus vieux, j'ai été exposé plus longtemps. Grrrr...<p style='clear:both;'/><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/LitchfieldPark#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/LitchfieldPark#</a>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Batchelor, Australia]]></category>
					<pubDate>Thu, 01 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
					<link>http://www.blogabond.com/TripView.aspx?tripID=12893</link>
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					<title><![CDATA[Feather sanctuary and wine under the table]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75175' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4808.jpg' border=0></a></div>Après Kakadu, Darwin sera notre base de ralliement pour deux jours. <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75184' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-4906.jpg' border=0></a></div>On s'installe au Feather Sanctuary, un bed&breakfast sensiblement plus luxe que tout ce qu'on a fait jusqu'ici. Notre bungalow trône au milieu d'un parc où s'égaient les oiseaux sauvages : des cygnes noirs, des grues, des jabirus, un pélican et tout un tas d'autres dont je ne retiens pas les noms. <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75176' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4812.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75178' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4823.jpg' border=0></a></div>La chambre est simple et élégante avec à chaque coin, une surprise : avant droit, la terrasse où on prend l'apéritif et le petit-dèj au milieu des animaux ; <div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75183' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-4984.jpg' border=0></a></div>arrière droit, la salle de bain en plein air (génial sous les tropiques) ; arrière gauche, une baie vitrée dont la moitié donne sur un vivarium avec un flying opossum qui se réveille la nuit. <br>En fin d'après-midi, John le propriétaire nous fait faire le tour du parc en même temps qu'il nourrit son petit monde et on découvre quelques surprises supplémentaires : deux wallabies se baladent en liberté dans le jardin ; à l'intérieur de sa maison, il a un bassin avec des Jesus Birds qui courent sur les nénuphars ; il y a même un crocodile d'eau douce à l'arrière qui saute quand on le titille...<div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75192' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5114.jpg' border=0></a></div><br>La ville de Darwin en elle-même ne présente pas un intérêt majeur (totalement reconstruite après le cyclone Tracy de 1960), exceptés ses ciels crépusculaires complètement ahurissants. On en profite depuis Cullen Bay, la marina très chic où on a trouvé un petit resto italien. <div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75187' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5034.jpg' border=0></a></div>C'est un B.Y.O. Comprenez Bring Your Own... bottle, parce que le restaurant en question ne vend pas d'alcool. Mais on demande gentiment au patron, qui jette un coup d'œil à la ronde, et nous murmure « I can give you two glasses of wine,very good  mama mia, but under the table ! » «  you know what I mean ? » fait-il avec un clin d'oeil prononcé. Oui, en France, on a du mal à concevoir d'arriver au resto avec son cruchon de pinard mais on comprend bien les dessous de table. <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=75188' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-5039.jpg' border=0></a></div>Et quand on approfondit un peu pour  savoir pourquoi il n'a pas la licence, notre patron y met les mains : « I will not give thousands of dollars to these bastards. If i want lazyness on the beaches of Thailand, I'd rather go by myself !!! ». On rigole bien, et ses pastas sont aussi bonnes que son vin sous la table.<p style='clear:both;'/><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/FeatherSanctuary#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/FeatherSanctuary#</a>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Darwin, Australia]]></category>
					<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
					<link>http://www.blogabond.com/TripView.aspx?tripID=12893</link>
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					<title><![CDATA[Arnhem land from the air]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74929' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-4765.jpg' border=0></a></div>Après avoir tenté le bateau, la marche, et la voiture là où on pouvait, il ne nous reste plus que la voie des airs pour accéder aux joyaux du parc que sont les Jim Jim falls et Twin falls. C'est sans doute cher, mais au diable l'avarice, je convaincs Anne de venir avec moi faire le grand tour en hélicoptère !<div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74931' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4773.jpg' border=0></a></div><br>6h30 du matin, on croise un superbe wallaby sur la route d'accès à l'héliport. Matt, notre pilote nous attend. Il a démonté les portes de son petit Raven 44 pour qu'on puisse profiter du vol avec un maximum de sensations et faire les meilleures photos possibles.<br>On décolle avec le soleil qui peine à percer les nuages à l'horizon. On longe la chaîne rocheuse qui sépare le parc de la Terre d'Arnhem. Les multiples paysages de kakadu défilent sous nos pieds. <div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74928' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-4499.jpg' border=0></a></div>On se croirait dans la Terre Vue du Ciel. Sauf qu je ne suis pas Yann Arthus Bertrand et qu'il me faut pas loin de 400 photos pour en sortir une quarantaine de correctes, au hasard de mes cadrages maladroits.<br>On atteint d'abord Jim-Jim, une falaise sacrée pour les aborigènes, puis les chutes auxquelles elle a donné son nom. On passe à fleur de roche. On pourrait presque les toucher (si sortir son bras de l'habitacle à 200 km/h n'était pas une très mauvaise idée). <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74927' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-4519.jpg' border=0></a></div>Mat nous fait virer au dessus des falaises et plonger dans les gorges. Le spectacle est tout simplement ahurissant. Suivent les Twin Falls qui portent bien leur nom. Et après ça, Matt nous fait le privilège de nous ramener en faisant un détour par le Territoire d'Arnhem que nous n'aurions jamais pu apercevoir autrement puisqu'il est interdit à tout autre que les aborigènes. <br>A l'atterrissage, je me permets de demander à Matt les limites de ce qu'il se sent de faire avec son petit hélico. <div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74932' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-4749.jpg' border=0></a></div>Il me répond avec un  grand sourire que la réglementation interdit de voler à moins de 500m d'une paroi verticael et à moins de 100m du sol (pour info, il nous a fait descendre dans des gorges qui ne faisaient pas plus de 30m de large et voler à 5m au dessus de l'eau). Matt m'explique qu'il fait attention avec les Australiens parce qu'on ne sait jamais qui travaille pour l'aviation civile, mais comme on était Français et qu'on a pris le « big tour » (1h20 de vol), il nous a fait la totale. On ne regrette pas l'investissement, c'était exceptionnel.<div class='borderedPhoto' ><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74930' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/580/IMG-4769.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto' ><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74933' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/580/IMG-4731.jpg' border=0></a></div><p style='clear:both;'/><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/LandOfArnhem#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/LandOfArnhem#</a>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Darwin, Australia]]></category>
					<pubDate>Mon, 29 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
					<link>http://www.blogabond.com/TripView.aspx?tripID=12893</link>
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					<title><![CDATA[Nourlanguie Rock and the sound of the wallaby]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74907' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4237.jpg' border=0></a></div>Il est 7h du matin et, tout frais tout équipés, on roule vers Nourlanguie Rock en essayant d'éviter les bandes de dingos <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74908' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-3939.jpg' border=0></a></div>et les grues qui encombrent notre route. Aujourd’hui, on a décidé de s'attaquer à la Bark Long Walk, randonnée emblématique du parc : 12 km estimés entre 6 et 8 heures de marche. On a suivi les recommandations prudentes du Lonely autant que de notre réceptionniste au Lake View Park et on est allé prévenir les rangers qu'on se lancerait ce matin. « Faîtes attention où vous mettez les pieds (référence aux serpents), ne sortez pas du sentier et ne perdez pas de vue le dernier repère tant que vous n'apercevez pas le suivant. » <br>Il faut bien leur reconnaître que sans les repères, on aurait eu vite fait de se perdre et qu'on fait demi-tour un paquet de fois pour retrouver notre chemin. A notre décharge cependant, la signalisation est plutôt sommaire : <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74913' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4304.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74915' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4311.jpg' border=0></a></div>un fléchage vaguement rouge qui devient difficile à discerner de la roche avec le temps et se réduit souvent à un tas de pierres. Les rangers feraient bien par ailleurs de préciser qu'il ne faut pas faire attention QUE là où on met les pieds parce <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74906' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-4240.jpg' border=0></a></div>que je me prends dans des toiles d'araignées qui font un ou deux m2 et que je prends vraiment peur en réalisant que les arachnides qui les ont tissées sont <div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74916' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-4284.jpg' border=0></a></div>presque aussi grosses que ma tête !!!!<br>C'est de loin la rando la plus dure qu'on ait faite depuis notre arrivée. Ca grimpe abruptement, il faut escalader, ça glisse, c'est long, mais surtout il fait chaud et terriblement humide. On a emporté trois litres d'eau dans nos gourdes et on rapporte sans doute autant de sueur à essorer de nos fringues. Le jeu en vaut cependant la chandelle. Les paysages sont grandioses et n'arrêtent pas de changer. On passe d'une jungle humide et dense à de vastes plateaux sablonneux couverts de hautes herbes, en passant par des forêts ocres, des clairières ombragées, et des dédales de rocailles.<div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74909' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4251.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74910' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4267.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74914' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4314.jpg' border=0></a></div> On s'émerveille devant des peintures aborigènes. On découvre des plantes extra-terrestres aux couleurs flamboyantes, des croisements étranges entre le palmier et le cactus, des lézards herbicoles et des têtards zébrés. <br><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74905' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4236.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74912' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4269.jpg' border=0></a></div>Après quatre heures de marche, <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74918' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-4322.jpg' border=0></a></div>je repère des crottes bien rondes et des traces à quatre doigts auprès d'un trou d'eau (Craig nous avait expliqué que quand le wallaby reste sur place, il a tendance à osciller de droite et de gauche en laissant la marque de ses pousses). Il y a des grottes avec de l'ombre partout autour, pas le début de la possibilité d'un crocodile et je me dis que si j'étais un wallaby, je trouverais le coin plutôt peinard. D'autant que la végétation consiste ici en herbes de plus de deux mètres de haut qui permettent aisément de voir sans être vu.<br><div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74917' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-4353.jpg' border=0></a></div>Et ça ne rate pas quelques minutes plus tard, on entend avec Anne le bruit à nul autre pareil des bonds d'un animal à ressort qui pèse sans doute ses 80 kg. Pressée de finir la marche, Anne n'a pas la patience d'attendre, mais 5 minutes plus tard, le wallaby qu'on a dérangé repart et j'aperçois son ombre à travers les persiennes d'herbes dorées.<p style='clear:both;'/><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/NourlangieRock#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/NourlangieRock#</a>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Darwin, Australia]]></category>
					<pubDate>Sun, 28 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
					<link>http://www.blogabond.com/TripView.aspx?tripID=12893</link>
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				<item>
					<title><![CDATA[Three crocs in the billabong]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74893' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-4385.jpg' border=0></a></div>En cette fin de Wet Season, beaucoup des accès du parc national de Kakadu sont fermés ou accessibles uniquement en 4x4. Autant dire qu'on ne compte pas s'y aventurer avec notre pot de yaourt (non flottant) parce qu'on a signé une belle décharge comme quoi on était tout simplement pas assuré si on sortait des routes goudronnées. On est donc obligé de trouver d'autres moyens de locomotion plus adaptés aux circonstances pour profiter des merveilles du lieu.<br>Ce matin, ce sera le bateau. Un gros véhicule amphibie nous emmène sur des chemins inondés jusqu'à l'embarcadère et on part remonter la East Alligator River. <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74895' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4205.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74894' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3943.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74902' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-4161.jpg' border=0></a></div>On nous a bien prévenus : ils sont absolument partout, des touristes se font bouffer tous les ans, mais on n'est jamais sûr de les apercevoir. En cette période, la plupart des rives où les redoutables « salty crocodiles » aiment se reposer sont inondées et ils passent l'essentiel de leur temps dans l'eau à la recherche de nourriture (contrairement à la dry season où ils n'ont qu'à attendre auprès des points d'eau que les proies viennent à eux). Bref, c'est pas gagné d'avance et on passe notre première heure de croisière à admirer le paysage, à observer les « white belly eagles »,les buses sifflantes <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74901' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3946.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74903' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4167.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74904' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-4027.jpg' border=0></a></div>(« wisthling kites » que les aborigènes appellent plus poétiquement fire hawks parce qu'elles foncent vers les feux pour attraper les insectes), et les jabirus (oiseaux emblématiques et endémiques de kakadu qui ressemblent à d'élégante cigognes au coup bleu électrique) tout en regardant nos montres et en se disant que c'est déjà pas mal tout ça... <br>Et puis j'aperçois une masse verdâtre dissimulée dans les branchages de la rive. Je hurle « Croc on left hand side » et le bateau vire lentement pour s'approcher du monstre indolent. <div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74897' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-4043.jpg' border=0></a></div>Ou plutôt « à l'air indolent » parce qu'on fait un bond en arrière quand il claque des mâchoires avant de se précipiter dans l'eau avec une célérité effrayante. La bête fait quand même un peu plus de trois mètres de long. On suit son sillage de bulles et on l'observe refaire surface. Ses yeux jaunes émergeant des eaux sombres et l'ombre de sa queue reptilienne sinuant derrière lui. <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74899' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-4061.jpg' border=0></a></div>C'est le premier de la série, mais deux autres suivent, dans l'eau comme sur les berges. Et à se dire qu'il y en a six mille dans le parc, qui peuvent jaillir de n'importe quelle mare, on a un peu froid dans le dos, on comprend soudain un peu mieux les panneaux préventifs.<p style='clear:both;'/><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/EastAlligatorRiver#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/EastAlligatorRiver#</a>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Darwin, Australia]]></category>
					<pubDate>Sat, 27 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
					<link>http://www.blogabond.com/TripView.aspx?tripID=12893</link>
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				</item>
			
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					<title><![CDATA[De Darwin a Jabiru (fucking dry in the wet)]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74885' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-4788.jpg' border=0></a></div>Darwin est la capitale du territoire du Nord avec 70 000 habitants (ça doit être à peu près la population de Vierzon). A l'aéroport, les Larrika people, « traditional owners of the land », nous souhaitent la bienvenue sur de grandes banderoles. On récupère notre voiture (version coréenne de la fiat 500) <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74884' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4216.jpg' border=0></a></div>et on attaque les 250 km qui nous séparent du parc national de Kakadu. Ca ne paraît pas grand chose, mais avec la conduite à gauche, les nids d'autruche dans la route, les « road trains » (un truck avec 4 remorques de 38 tonnes) <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74891' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-4782.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74892' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4781.jpg' border=0></a></div>et le risque de voir débouler des bestioles de tous les côtés, ça compte définitivement double. D'autant que pour ajouter un peu de pression, on a refusé de payer le supplément assurance « sérénité » et qu'on a donc une franchise de 5000 $ au moindre pet. On aime le risque.<br>Dans le Red Center, on se faisait cuire à la poêle. Ici, c'est à la cocotte-minute. Une chaleur étouffante qui confirme que je suis définitivement grillade quand Anne préfère la cuisson vapeur. Heureusement notre Hyunday mini a la clim ! Et il faut bien des champs de termitières geantes pour nous faire sortir de notre frigidaire roulant. Elles font 2m50 de haut et s'alignent, au milieu des herbes hautes, par cinquantaines (ça doit être le centre financier du monde des termites...). Il y a des panneaux tout autour nous dissuadant d'approcher. <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74890' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4803.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74889' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4799.jpg' border=0></a></div>On est entré dans le pays des crocos et il y a de l'eau partout autour. Bien décidé à prendre une photo, j'en repère une à deux mètres seulement du bord de la route et finis par convaincre Anne qu'aussi près de la civilisation, on ne peut pas risquer grand chose. J'obtiens ma photo, mais j'avais tort : on manque de marcher sur un serpent en sortant de la voiture.<br>Un peu fatigué de chercher ma boite de vitesse à ma droite et de déclencher mes essuie-glaces au lieu du clignotant, j'aspire à une petite pause en milieu de chemin. Je ne réagis pas assez vite cependant et on dépasse la baraque à frites  qui se vantait d'être la dernière chance de trouver une bière avant Jabiru...<br>Jabiru (du nom aborigène de l'oiseau dont on reparlera) est la ville centrale du parc de Kakadu et le bout de la route (tellement paumé que Google maps ne l trouv même pas sur blogabond). Après, c'est le Arnhem Land, un territoire de 150 000 km2, sans le moindre accès, où vivent 6000 aborigènes, et où personne n'entre sans permis. Le plus grand, et sans doute le dernier, espace inviolé d'Australie. Jabiru compte pour sa part un petit millier d'habitants, une police-station, une bibliothèque, un piscine municipale, des pelouses impeccables et trois « hotels » potentiels. Le Kakadu Lodge (un camping), le Crocodile Kakadu Lodge (un holyday inn en forme de crocodile construit en taule ondulée) et le Lakeview park qu'a choisi Anne pour ses bush bungalows. Sans doute ce qu'il y a de plus authentique dans ce bled : <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74887' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-3935.jpg' border=0></a></div>une plateforme sur pilotis, quatre murs de taule et une toile en guise de toit, sans fenêtre ni air conditionné. L'étouffe-minute. <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74888' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3938.jpg' border=0></a></div>Avec un peu de verdure autour, un fan poussif et un lit. On aura compris que je manque initialement d'enthousiasme pour notre nouveau pied-à-terre. Sans doute parce que j'ai quelques km dans les pattes, que je suis fatigué et que j'aspire à un peu de fraicheur dans la moiteur tropicale de cette fin de wet season. Une légère frustration qui tourne à la vraie contrariété quand on apprend, au surplus, que Jabiru est une « dry community » (la baraque à frites sur la route ne faisait pas de publicité mensongère : on ne vend pas d'alcool à Jabiru) : je ne pourrai même pas boire une bière fraiche sous le auvent de notre cocotte !<br>Passé ces légers désagréments, je dois reconnaître que la température devient presque clémente à la tombée de la nuit, qu'en survoltant le ventilo et en laissant le frigidaire ouvert, <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74886' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-4395.jpg' border=0></a></div>on arrive presque à dormir sans transpirer comme au hammam. Et puis, il y a des côtés très exotiques dans le bush bungalow : <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74883' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-4222.jpg' border=0></a></div>le ballet en ombres chinoises des geckos qui courent sur la toile de notre tente et les projectiles étranges qui nous tombent dessus pendant la nuit à travers les lames du fan (des fientes de geckos d'abord et puis carrément une belle grenouille toute verte qui fait faire un joli bond à Anne).  <p style='clear:both;'/><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/DarwinToJabiru#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/DarwinToJabiru#</a>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Darwin, Australia]]></category>
					<pubDate>Fri, 26 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
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					<title><![CDATA[West McDonnell Ranges]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74822' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3645.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74823' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-3623.jpg' border=0></a></div>Notre dernier "camp site" est de loin le plus impressionnant. On s'enfonce dans les west macDonnel ranges via une piste où Steeve manque plusieurs fois de nous ensabler, et on s'installe dans le lit de la Finke River. Au beau milieu de nulle part et à des kilomètres de tout. Il n'y a rien. Pas d'eau, pas de douche, pas de barbecue, pas de toilettes. Juste pour les commodités Shyla et Tyrell. Shyla the shovel et Tyrell the toilet paper...<br><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74824' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3655.jpg' border=0></a></div>On a droit, ce soir, à un curry de légumes sur le feu et on se boit nos deux dernières bières à la lueur incroyable du crépuscule. <br>Tout est idyllique, il faut juste ne pas faire attention aux stimson pythons qui tombent des arbres. Une bagatelle !<div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74825' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-3689.jpg' border=0></a></div><br>Lever aux aurores, comme d'habitude, après une nuit de rêve, sans moustique ni mouche au réveil, ni même python dans nos swags.<br>On attaque la plus longue et la plus belle randonnées de ces cinq jours dans l'Outback. Steeve nous à garder le meilleur pour la fin : les Redbank Gorges !<br>La tectonique des plaques a créé ici ce qui s'appelle en anglais "a pound" : une vallée fermée sur tout ses côtés. On escalade donc le flanc de la montagne pour découvrir au sommet cette incroyable vallée cachée. On a l'impression d'avoir trouvé une cluse du temps des dinosaures qui aurait survécu en secret. <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74816' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3778.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74813' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3737.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74815' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3749.jpg' border=0></a></div>Les parois sont vertigineuses. Les couches de roche sont tordues par les pressions tectoniques. Les couleurs sont incroyables. Et même le ciel st écrasant.<br><div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74820' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-3904.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74821' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-3905.jpg' border=0></a></div>La marche devient vite aventureuse car il faut traverser la rivière... en nageant par deux fois. Autant dire que pour Steeve, comme pour moi, il y a de gros enjeux pour ne pas mettre les appareils photos à l'eau. On prend donc les chemins de traverse qui nécessitent un peu moins de nage et beaucoup plus d'escalade.<br><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74811' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3592.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74727' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3586.jpg' border=0></a></div>Au bout de cinq heures pour parcourir ces 7,5 km, on a chaud, très chaud. Steeve nous emmène donc piquer une tête dans Ellery Creek. Notre guide préféré se baigne toujours en pantalon. Son côté cow-boy. Je me baigne tout habillé comme ça je fais d'une pierre deux coups : je me lave moi et mes fringues en même temps.<br>On quitte l'Outback et ces Centralians à regret, mais Darwin et la Rain Forest nous attendent, 2000 km plus au Nord.<br><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/LapintaTrail#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/LapintaTrail#</a><br><div class='borderedPhoto' ><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74812' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/580/IMG-3731.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto' ><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74814' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/580/IMG-3740.jpg' border=0></a></div>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Alice Springs, Australia]]></category>
					<pubDate>Thu, 25 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
					<link>http://www.blogabond.com/TripView.aspx?tripID=12893</link>
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					<title><![CDATA[Oak Valley and aboriginal dive in]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74810' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3509.jpg' border=0></a></div>Les moustiques attaquent au crépuscule, mais il y a une plaie diurne dont je ne vous ai pas encore parlé : ce sont les mouches. Elles ne piquent pas, elles bourdonnent vaguement, pourtant ça suffit à rendre fou. Elles cherchent l'humidité, et par 35°C à l'ombre, on en produit beaucoup : transpiration bien sûr, mais pas seulement, salive aussi, liquide lacrymal ou respiration. Et elles sont tellement nombreuses qu'elles finissent invariablement par trouver la source... dans vos yeux, votre bouche, ou votre nez. Les autochtones passent leur temps à se flageller les épaules avec des branches d'arbres pour les écarter. <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74817' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-3817.jpg' border=0></a></div>Et les étrangers achètent des « Flies Net » (un filet qu'on s'enfile sur la tête, aussi disgracieux qu'étouffant). Anne ne le quitte pour ainsi dire jamais. Quant à moi, je le mets assez rarement parce qu'il donne chaud et qu'il est totalement impratique pour prendre des photos. Je marche donc la plupart du temps en utilisant la méthode des locaux, ou en essayant simplement d'ignorer ses charmantes bestioles. <br>Sauf que ce matin, une demi- heure avant l'aube (« Flies are clock » comme dit Steeve), dans notre campement de Oak Valley où nous avons dormi à l'abri d'une tente moustiquaire (un truc génial pour les pays où il ne pleut pas, on voit les étoiles, on sent la brise du soir et on est à l'abri de tout ce qui rampe, saute, ou vole). <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74808' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3511.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74803' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3106.jpg' border=0></a></div>Ce matin à Oak Valley donc, il fait encore nuit tandis que les mouches débarquent par milliers. Je ne suis pas réveillé, je n'ai pas mangé, je n'ai pas pris de douche et je cherche désespérément mon Fly Net dan nos sacs à la lueur de ma lampe frontale. Mais au bout de dix longues minutes, il faut se rendre à l'évidence : ON L'A PERDU. Je ne sais pas qui l'a perdu et je m'en fous. Tout ce que je sais, c'est qu'il faut démonter la tente, replier les swags et refermer la valise avec une nuée de saloperies qui me rentrent dans la bouche, se tassent sous mes paupières et m'obstruent les narines. Autant vous dire que mon humeur devient vite assassine et que malgré mes efforts pour contenir mes instincts meurtriers à l'encontre de la seule sous-race des drosophiles, tout le monde dans le camp a bien compris qu'il valait mieux ne pas m'emmerder. Anne me propose son filet bien sûr, mais je n'en veux pour rien au monde. J'ai juste envie de rester très très énervé et d'exterminer ces putains de mouches à coup de bombe au napalm (la perspectives des possibles dommages collatéraux me réjouit presque autant que la réparation de l'indéniable erreur commise par l'évolution avec cette aberration de drosophile).<br><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74804' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3490.jpg' border=0></a></div>Quand je finis par me dérider, Craig, notre hôte aborigène, est assis au pied d'un gros rocher et dessine dans le sable en même temps qu'il nous conte son histoire. Craig est un métis, comme son grand-père qui était le premier aborigène à la « milky skin» issu des brutalités encouragées par le gouvernement, il y a à peine cent ans encore, pour « assimiler » les populations autochtones. Il fut détesté par les siens (blanc chez les noirs autant que noir chez les blancs) et arraché de force à sa terre pour être élevé dans une famille blanche en le coupant de ses racines. Craig, qui flirte avec la quarantaine, fait lui aussi partie de cette génération volée (un terme qui prend un sens meurtrier quand on sait que la culture aborigène, totalement orale, est transmise en sautant une génération de grand-père à petit fils... car les parents, eux, sont occupés à assurer la survie de la famille). <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74806' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-3496.jpg' border=0></a></div>Craig a étudié à l'université, parle parfaitement l'anglais, a voyagé, mais est revenu s'installer sur la terre de ces ancêtres. Et pour ça, il lui a d'abord fallu se battre. Huit ans de procédure pour prouver que sa famille avait une légitimité sur la terre des Rainbow Hills (une centaine de km carré). Pas de titre de propriété évidemment, pas plus que d'archive, pas la moindre trace écrite. Il a donc fallu accepter l'humiliation et le sacrilège de recevoir un anthropologue pendant plusieurs semaines, de le faire participer à toutes les cérémonies rituelles du clan et de lui conter les histoires secrètes qui servent de support à la connaissance de cet environnement hostile. Où est l'eau ? Où sont les ressources ? Quand et comment on les trouve ?  <br>Au final, ce sacrifice a payé : Craig et les siens ont récupéré leurs terres, et avec une oliveraie et des vignes, la communauté aborigène de Oak Valley est devenue auto-suffisante tout en gardant ses racines. Un modèle du genre pour les blancs, comme pour les aborigènes qui envoient leurs enfants à Craig afin qu'ils leurs transmettent un peu de sa sagesse et de son savoir.<br>Craig n'accepte de recevoir que WayOutBack parmi les nombreux tours operators qui quadrillent la zone, parce qu'ils fait confiance au patron, et qu'il ne veut pas devenir trop gros. Il refuse de compter. Au delà de 4, c'est une poignée et si un ordinateur ou une calculatrice sont nécessaires pour calculer, c'est tout simplement qu'il ne faut pas le faire. Plus d'argent ne lui servirait à rien. Il n'a besoin que de ce qui est nécessaire pour faire vivre sa communauté.  <br>Assis sous son rocher, il dessine dans le sable les symboles qui marquent le Tjukurpa. L'histoire de la création inscrite dans chaque élément du paysage (et qui n'a rien à voir selon lui avec le Temps du Rêve comme on le lit partout. Craig nous explique qu'un anglais a du voir un aborigène accroupi, les yeux fermés, psalmodiant le Tjukurpa et que l'anglais en a déduit que son ancêtre était dans une sorte de transe rêvée. Alors qu'il était juste dans une position de concentration pour essayer de se souvenir de l'histoire que son grand-père lui avait raconté des années plus tôt. Histoire dans laquelle il trouverait les clés pour survivre à un long voyage. Comment suivre la piste chantée en observant le paysage, où chasser, quand, quoi manger...)<br>Craig nous parle de Kunya, le serpent arc-en-ciel à l'origine du monde. Comment il a façonné la terre et laissé des marques de son passage dans le paysage. Il nous raconte l'arrivée des premiers hommes, partis dans toutes les directions et créant les huit zones de langages aborigènes. Son récit est émaillé de silences, des creux qui invitent au questionnement, mais qui marquent surtout la limite de ce qu'il est près à nous confier. Il pourrait parler pendant des heures et je pourrais en passer autant à essayer de vous retranscrire l'aura de cet homme capable d'accepter ce que les blancs lui ont fait pour vivre avec eux, capable de s'adapter aux dernières technologies pour faciliter la vie des siens, tout en restant fidèle à ses traditions. Il refuse de dormir sous un toit, il reçoit les clans alentours pour pratiquer les cérémonies rituelles, et il pratique la justice aborigène : <div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74809' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-3499.jpg' border=0></a></div>si tu es assez adulte pour commettre une faute, tu dois l'être aussi pour en assumer les conséquences. La punition peut aller d'une lance plantée dans la jambe à la mort par lapidation (autant dire que les lois du clan et celle de la justice australienne entrent régulièrement en conflit). Mais si Craig me plante une lance dans la jambe pour me punir, il a aussi la responsabilité de me soigner. Ainsi la prochaine fois qu'on se croisera c'est tout ce qu'il en restera. <p style='clear:both;'/><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/OakValley#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/OakValley#</a>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Uluru (Ayers Rock), Australia]]></category>
					<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
					<link>http://www.blogabond.com/TripView.aspx?tripID=12893</link>
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					<title><![CDATA[King's canyon and Ernest Gile "Road"]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74723' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-3382.jpg' border=0></a></div>Dormir à la belle étoile, au milieu du bush, à même le sol, enroulé dans son swag, est une expérience inoubliable. Mais quand les moustiques s'en mêlent, ça devient l'enfer ! Les escadrons de la mort nous attaquent au coucher du soleil. Juste après un diner dantesque (des dampers - pain sans levure - cuîts dans la braise, poulet pané au feu de bois et salade de légumes). C'est notre tour. On se fait dévorer. Des piqures par dizaines qui laisseront de douloureuses cicatrices à Anne. Et une nuit atroce à les entendre bourdonner dans nos oreilles sans pouvoir se protéger. Ils plantent leurs dards à travers les vêtements et même le swag si on en croit nos doigts de pieds grêlés. <br>Dans le bush, on prend vite l'habitude de se lever une heure avant l'aube, mais ce matin, on a du mal à décoller tellement le sommeil fut « itchy ».<br><div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74718' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-3230.jpg' border=0></a></div> Pourtant, les lumières de l'aurore embrasant King's canyon nous font vite oublier ces petits désagréments. On est les premiers sur la piste et on prend nos distances avec le groupe pour profiter du paysage en pleine solitude. "That's epic scenery, mate !"<br>Le sentier est vertigineux. Je suis d'ailleurs interdit d'approcher à moins de trois mètres du bord. Mais c'est beaucoup trop m'en demander, il faut que je grimpe, que je contemple le vide, que j'immortalise la sensation. Ca me vaut un petit quart d'heure de boudin, mais Anne <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74721' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3355.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74722' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3375.jpg' border=0></a></div>n'est pas rancunière. Et puis je ne suis pas tombé... Sauf dans le water-hole du Garden of Eden ! A la fin des gorges, la rivière s'enferme dans une immense cavité où la végétation a profité de l'humidité et de l'ombre pour créer un havre luxuriant. Un petit coin de paradis où je ne résiste pas à piquer une tête.<br>Après 4h de marche et un rapide lunch, <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74720' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3309.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74727' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3586.jpg' border=0></a></div>on reprend la route vers notre destination de ce soir : Oak Valley et sa communauté aborigène. On coupe par la légendaire Ernest Gile Road dont le titre est plus que prétentieux. <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74724' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-3430.jpg' border=0></a></div>C'est au mieux une piste de sable. Steeve nous a prévenu : ici dans le Red center, on peut tenir un consistant 100 km/h de moyenne parce qu'il n'y a pas plus de voiture que de virage sur les routes. Ce qu'il nous apprend maintenant, c'est qu'on tient aussi très bien le 100 km/h de moyenne sur les pistes du bush. « It will be quite shaky. So fasten your seat belts, be aware of every loose objects, and shout if you need to stop. And it won't be more bumpy if we go faster but it will definitely be quicker.  So enjoy mates and let's Rock and Roll ! »<br><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74729' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3435.jpg' border=0></a></div>Juste pour vous donner une idée : on fait un premier arrêt parce que le bois accroché sur le toit se casse la gueule, les vibrations ouvrent les bouchons de nos gourdes qui se vident dans nos sacs à dos et on sauve l'appareil photo de justesse. Les mêmes vibrations finissent par ouvrir la fenêtre d'Anne et un de nos sacs s'envole. On hurle, mais le temps d'être entendu et d'arrêter le bolide, on a déjà fait 300m. <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74726' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-3530.jpg' border=0></a></div>Steeve saute du truck et court par 40° chercher le paquet perdu. Il me le lance, saute au volant, trempé de sueur, et on repart illico...<br><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74725' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3554.jpg' border=0></a></div>Lors de ce trajet épique, on aperçoit des kangourous qui détalent le long de la « route » et on fait aussi quelques pauses pour observer deux « white tail eagles » et un « dragon lezard ». <p style='clear:both;'/><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/KingSCanyon#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/KingSCanyon#</a>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Kata Tjuta (The Olgas), Australia]]></category>
					<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
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					<title><![CDATA[Uluru's big brother]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74703' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-3196.jpg' border=0></a></div>Première nuit dans le bush. Feu de camp, pasta à kangourougnaise et installation des swags (sac isolant avec un fond en toile néoprène, <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74696' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3182.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74697' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3185.jpg' border=0></a></div>deux fermetures éclairs sur le dessus et un matelas roulé à l'intérieur). On dort à la belle étoile, sous une voie lacée comme on ne l'avait encore jamais vue (on est dans un des endroits les moins pollués du monde). Elle est tellement brillante que les aborigènes y voit un Emeu en creux. Et c'est quand cette partie sombre de la voie lactée (qui a une forme d'émeu) se tient debout sur l'horizon que l'heure est idéale pour partir à la chasse du grand oiseau.<br>A peu près l'heure à laquelle Steeve sonne le branle-bas de combat. Pas question de manquer le lever de soleil sur Kata Tjuta. Steeve est un "sunset/rise hunter". Il ne quitte jamais son compas et a l'indispensable application iphone qui donne les heures ainsi que les orientations exactes for dusks and dawns.<div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74700' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-3105.jpg' border=0></a></div> Il minute donc nos trajets pour nous emmener sur ses spots privés. Et il court installer son trépied. Il est cool, Steeve. J'adore chasser le soleil avec lui.<br>Kata Tjuta, où on fait une randonnée de 7km, est le grand frère d'Uluru. Une roche sablonneuse sédimentée, vieille de plusieurs centaines de millions d'années. Contrairement à Uluru, ses couches de sédimentations sont bien horizontales; Car un bouleversement tectonique a fait basculer le gros roc rouge à 87° (ie presque vertical). Contrairement à Uluru aussi, on ne sait pratiquement rien des légendes aborigènes sur Kata Tjuta. Non pas qu'il n'y en ait pas, mais juste parce que les aborigènes ont accepté de "vendre" leurs secrets pour la concession d'Uluru et qu'en revanche, ils ne confient à aucun étranger les mystères de ce grand frère qui est sans doute beaucoup plus précieux dans leur mythologie tellement il est plus impressionnant.<br><div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74699' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-3086.jpg' border=0></a></div>A peine 7h du matin, et on traverse ses dômes ocre, on se glisse dans la vallée du vent pour une marche aux couleurs ahurissantes.<br>On déjeune à Curtin Springs. <br>Et sur la route de King's Creek, on fait une longue pause pour ramasser du bois... <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74702' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3137.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74701' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-3122.jpg' border=0></a></div>Mais quand Steeve veut du bois, c'est pas la peine de ramener des brindilles. Tout ce qui est plus fin que son bras aura été ramassé pour rien ! Par 35°, on s'échine donc à arracher et débiter des arbres morts dans le bush pour les monter sur le toit truck. On fait le plein pour nos cinq jours de treck.<p style='clear:both;'/><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/KataTjuta#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/KataTjuta#</a>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Kata Tjuta (The Olgas), Australia]]></category>
					<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
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					<title><![CDATA[WayOutBack]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74695' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-3171.jpg' border=0></a></div>Nous y voilà. 6h du matin. Pas bien frais. Une valise refaite en vitesse pour partir 5 jours dans le bush. Et le truck de WayOutBack s'arrête devant notre hôtel miteux tandis que notre guide, lampe frontale sur la tête, saute de son cockpit pour nous accueillir et nous faire monter on board.<br>Son nom est Steeve. Et Steeve n'est pas un guide comme les autres :<br>1/ C'est un Centralian Centurion. Les Australiens qui vivent dans le red center s'appellent fièrement entre eux "Centralians". Et Steeve a droit au titre de Centurion parce qu'il fête sa centième excursion dans le bush.<br>2/ C'est un photographe quasi-professionnel qui se dit modestement amateur. Il a un Canon 5 F et une batterie d'objectifs qui valent le prix d'une voiture. Mais surtout, il n'est pas avare de conseils avec les petits gars qui débutent comme moi (pour le plaisir : <a href='http://www.stevenpearcephoto.com/' target=_blank rel='nofollow'>http://www.stevenpearcephoto.com/</a>).<br>3/ Il est diplômé en informatique de l'Université de Brisbane et il a dirigé un labo de recherche pendant 4 ans, mais il a profité d'un plan de licenciement pour partir visiter la vieille Europe. Et à son retour, il a décidé de venir dans le Bush et de financer sa passion de photographe par un job de guide (qui lui laisse du temps et lui donne l'occasion de s'exercer in situ). Il n'est ni le premier ni le dernier de ce genre qu'on rencontre. Les Australiens ont infiniment moins peur des grands sauts que nous autres frenchies.<br><div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74694' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-2962.jpg' border=0></a></div>4/ Steeve est cool. Il parle avec un accent de brisbane embourbé par le bush. Ses expressions favorites : "It's wicked, mate !", "That's epic !" et "It's all ooover red river..."<br>5/ Par ailleurs, ce qui parait-il ne gâche rien, Steeve est beau gosse. Un charme bohème - quelque part entre Brad Pit et Martin (mon petit frangin) si j'ai bien compris - qui tient peut-être à ses yeux bleus cobalt,<div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74692' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-2832.jpg' border=0></a></div> à ses rastas blondes (longues comme le bras), où à son côté cow-boy aventurier.<br>6/ Malheureusement (ou heureusement) Steeve est déjà macqué... <p style='clear:both;'/>Parlons un peu quand même d'Uluru. Un bout de roc rouge, aussi massif qu'impressionnant, dont on comprend, quand on est à ses pieds, que les aborigènes l'ait chargé d'une telle mystique. Le rocher est lui même emblématique de la relation compliqué que les australiens blancs entretiennent avec les populations aborigènes. <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74693' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-2928.jpg' border=0></a></div>Les anglais se sont installés il y a un peu plus de deux cents ans, mais l'exploration du centre de l'Australie n'a guère que cent ans. Les aborigènes, eux, sont là depuis près de 40 000 ans. Dans leur culture cependant, il n'y a pas de notion de propriété de la terre, ils n'en sont que les gardiens (u sens anglais de "care taker"). Autant dire que les vieux réflexes européens ont vite colonisé jusqu'au dernier lopin et qu'il a fallu des années de lutte et de procès pour qu'une partie de ses terres soient rendues aux aborigènes. Uluru par exemple leur est revenu en échange d'une concession d'exploitation touristique du site pour gouvernement fédéral. Escalader le rocher est une offense pour les aborigènes. Et la via ferrata qui monte au somment à déjà fait plusieurs morts (600 m de dénivelé avec une pente à 45° sous une température fleurtant souvent avec les mêmes 45°, il y a de quoi achever plus d'un touriste imprudent). Pourtant, le premier ministre australien se refuse aujourd'hui a exaucé la promesse symbolique faite par son prédécesseur de fermer l'accès au sommet. Les uns et les autres font de gros efforts pour avancer ensemble, mais les errements du passé et les atrocités commises par les colons sont encore douloureusement proches.<br>Uluru n'est que notre premier pas vers les aborigènes, la porte d'entrée exotique (et touristique à souhait) d'une culture aussi secrète que fascinante.  <p style='clear:both;'/><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/AyersRock#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/AyersRock#</a>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Uluru (Ayers Rock), Australia]]></category>
					<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
					<link>http://www.blogabond.com/TripView.aspx?tripID=12893</link>
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				<item>
					<title><![CDATA[To the Red Center of Australia]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74689' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-2754.jpg' border=0></a></div>Cinq heures du matin, notre avion décolle de Sydney. 10h30, escale à Melbourne (avec une heure et demi de décalage horaire). Et on atterrit à Alice Springs. La capitale de nulle part à 400 km au Nord d'Ayers Rock. Mais c'est d'ici que partent les tours pour le bush et Uluru. L'essentiel de ses 28 000 habitants vivent d'ailleurs du tourisme.<br>Ca ne ressemble honnêtement pas à grand chose. L'hotellerie y a autant de charme qu'un blockhaus en plein désert. La ville a un vague look far west, mais compte deux ou trois anecdotes amusantes :<br><div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74691' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-2812.jpg' border=0></a></div>- Ici, répondre à la question "qu'est-ce que tu fais dans la vie ?" par "I'm landscaping" peut soit apporter de gros ennuis, soit permettre d'emballer grave dans les saloons. Parce qu'il y a une base de la CIA, toujours en activité, à dix km du centre-ville et que ces 1500 employés sont tous... jardiniers.<br>- Tous les ans, une régate est organisée sur la Finke River. Qui est asséchée 364 jours par an ! Les participants portent donc leurs bateaux sur les épaules. Et quand la régate est annulée, c'est justement parce qu'il y a de l'eau !<br>- On est considéré comme un autochtone à Alice Springs quand on a vu couler trois fois la Finke rivière. Cette année cependant la population autochtone a significativement gonflée car l'été a été particulièrement pluvieux : la rivière a débordé trois fois en une semaine. <br>C'est d'ailleurs un spectacle hallucinant pour nous parce que le désert est totalement vert (et rouge un peu). Et comme disent les locaux, le Red Center est devenu le Green Center. <div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74690' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-2791.jpg' border=0></a></div>Eux trouvent ça ridicule parce qu'ils sont très fiers de vivre dans un environnement aussi hostile, mais nous on ne regrette pas du tout le record des 12 jours consécutifs au dessus de 40°C et on se contentera d'un petit 34 paisible.<br>On se promène dans les rues plombées de soleil d'Alice Springs. Des aborigènes désoeuvrés ont l'air de s'ennuyer à l'ombre des eucalyptus. Ils sont assis dans l'herbe, mangeant ou buvant (malgré le contrôle extrêmement sévère exercé sur l'alcool : une cuite peut leur valoir cinq ans de prison). Il y a quelque chose de triste dans leur inactivité...<br>Le départ pour l'Outback est prévu demain matin à 6h, et on occupe notre après midi en visitant le desert park. Une précaution que j'avais déjà prise au canada. Au moins si on revient bredouille du bush, on aura quand même une photo de kangourou ! <p style='clear:both;'/><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/AliceSprings#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/AliceSprings#</a>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Alice Springs, Australia]]></category>
					<pubDate>Sat, 20 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
					<link>http://www.blogabond.com/TripView.aspx?tripID=12893</link>
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				</item>
			
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					<title><![CDATA[Sydney northern and eastern beaches]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74681' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-2563.jpg' border=0></a></div>Manly est la péninsule septentrionale symétrique de Bondi Beach par rapport à la baie de sydney. A vol d'oiseau, cette banlieue résidentielle très chic n'est guère à plus de trois km de notre B&B, mais pour y accéder nous devons prendre le bus jusqu'à Circular Quay comme hier et attraper, de là, un ferry qui nous emmène vers les plages du Nord. Au total, on met bien 1h30 pour faire ces trois malheureux kilomètres, mais ça nous permet de voir l'opéra depuis la mer (ce qui est une expérience en soi). On ne peut d'ailleurs vraiment prendre conscience de la configuration de Sydney que depuis la baie autour de laquelle la ville s'est développée. Les criques et les falaises s'enchaînent avec partout, entre, des cottages et des villas, sculptées dans le béton et le verre. On ne peut pas dire qu'il y ait une quelconque homogénéité dans cet urbanisme débridé, mais les architectes s'en donnent à coeur joie et les immenses baies vitrées avec vue plongeante sur la mer, ou piscine en terrasse font rêver.<br><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74682' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-2569.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74683' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-2607.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74684' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-2574.jpg' border=0></a></div>Arrivés à Manly, on attaque une ballade d'une dizaine de km qui longe d'abord les résidences classieuses à l'intérieur de la baie pour monter ensuite sur la falaise, et sillonner le parc naturel des Balgowlah Heights. Les perruches piaillent dans les eucalyptus, les iguanes détalent devant nous - ou dressent le cou en nous observant avec méfiance – tandis que les criques désertes font face au centre de Sydney dont on aperçoit les tours (à peine à une dizaine de minutes en ferry).<br>Après trois bonnes heures de marche, on descend le Corso (l'avenue centrale de Manly) pour rejoindre le front d'océan et trouver un restaurant. Anne se fait, à cette occasion, une idée assez définitive de la gastronomie australienne : ils sont capables de faire de gros efforts sur le design, ils sont particulièrement poètes dans l'écriture des menus, mais ils font payer très cher une cuisine médiocre (à tout le moins) et, du coup, prétentieuse... <br>On fait un détour par pour trouver un magasin de pompes. Au retour d'Argentine, j'avais oublié les baskets d'Anne dans la valise en soute (l'obligeant à descendre à Orly en tongues dans 10cm de neige). Mais cette fois, j'ai carrément oublié de mettre ses chaussures de marche dans la valise (Précisons quand même qu'elle avait, elle, oublié de les sortir du placard)... Et deux jours avant de partir trecker dans l'Outback, il est grand temps de rattraper le coup. Je lui offre donc une belle paire de training tendance hiking (mais pas idéale pour aller travailler selon le vendeur. Oui, ici on va travailler en baskets).<br><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74685' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-2642a.jpg' border=0></a></div>Le lendemain, on tente la ballade symétrique dans notre chère Bondi Beach. Le quartier est encore plus résidentiel. Le sentier a été totalement aménagé pour les joggers qu'on croise à toute heure. <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74686' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-2679.jpg' border=0></a></div>Et on ira finalement pas jusqu'au bout car le paysage devient vite lassant quand on atteint les immeubles de bord de mer. En revanche, on passe par tout un tas de petites criques où les vagues sont « big ». Ici, c'est pas pour les surfers débutants. Pour nous en revnche... On décide de piquer une tête à Tamarama Beach. Les rouleaux nous épuisent en 10 mn, mais au moins il n'y a pas de méduse. <p style='clear:both;'/><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/ManlySpit#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/ManlySpit#</a><br><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/EasternBeaches#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/EasternBeaches#</a>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Manly, Australia]]></category>
					<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
					<link>http://www.blogabond.com/TripView.aspx?tripID=12893</link>
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					<title><![CDATA[Sydney City Center, so far away from home]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74236' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-2478.jpg' border=0></a></div>Aujourd’hui, on part à la découverte du centre ville. On achète deux tickets pour Circular quay Station. On court après le bus. On s’émerveille de la civilité des Australiens (les jeunes se lèvent pour laisser leur place aux vieux, les vieux se lèvent pour laisser leurs places aux femmes enceintes, les femmes enceintes se lèvent pour laisser leurs places aux poussettes, puis les vieux se relèvent et les jeunes  leurs cèdent la place pour finir debout. Toujours les mêmes qui trinquent…). On traverse Paddington et ses façades far-west, Kingcross qui affichent ses couleurs gay en longues bannières suspendues à tous les lampadaires, et nous voilà arrivés à Circular Quay <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74238' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-2439.jpg' border=0></a></div><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74240' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-2450.jpg' border=0></a></div>(gare centrale et départ des ferries), le cœur de Sydney, coincé entre ses deux monuments les plus emblématiques : le Harbour Bridge et l’Opéra House.<br>Après ces deux grands classiques, on fait une pause le temps de se rafraîchir. Et on réalise, concrètement et pour la premières fois, qu’on est très loin de chez nous sous des latitudes exotiques. Ici, ce ne sont pas des hordes de pigeons boiteux et déplumés qui se battent pour les miettes de notre encas, <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74237' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-2461.jpg' border=0></a></div>mais une bande de perruches multicolores qui en veulent aux sachets de sucre sur notre table. Un peu étonnés, le sourire aux lèvres, mais surtout désaltérés, nous reprenons nos déambulations dans les rues impécablement propres de Sydney. <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74242' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-2492.jpg' border=0></a></div>Un patchwork surprenant de monuments victoriens et de gratte-ciels. On traverse Saint Martin Place, on remonte Hyde Park, puis on bifurque pour entrer dans les Royal Botanic Gardens. Le dépaysement commence doucement : <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74241' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-2507.jpg' border=0></a></div>la mue des Eucalyptus, quelques nénuphars colorés et des ibis qui se baladent entre les pic-niqueurs. Ca monte en puissance quand on voit la taille des araignées qui tissent leurs toiles <div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74247' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-2572.jpg' border=0></a></div>au milieu des allées. Et puis ça atteint son climax quand on entend le boucan que font les perruches… <div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74244' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-2523.jpg' border=0></a></div>Sauf que ce ne sont pas des perruches, mais une colonie de chauve-souris. Elles sont des milliers suspendues dans les arbres en plein cœur de Sydney (le Royal Botanic Garden est l’équivalent de Central Park) et elles sont énormes (90cm d’envergure, et le corps d’un très gros hamster).  Le restaurant lounge du parc est hyper classe, déco colonialo-design, carte nouvelle cuisine, et une terrasse dans les arbres. <div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74243' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-2513.jpg' border=0></a></div>On déjeune donc face à des dizaines de rats ailés qui se chicanent en poussant des piaillements stridents) <br>On sait que ça ne fait que commencer, mais on se sent déjà très loin de chez nous…<p style='clear:both;'/>Et les photos sont là : <a href='http://picasaweb.google.com/microsam/SydneyCityCenter#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/SydneyCityCenter#</a>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Sydney, Australia]]></category>
					<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
					<link>http://www.blogabond.com/TripView.aspx?tripID=12893</link>
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					<title><![CDATA[Paris - Hong Kong - Sydney]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74231' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-2398.jpg' border=0></a></div>(1) Tout commence dimanche 14 mars, 9h30 (Heure de Paris) avec un dernier petit déjeuner français chez nous (tartine à la confiture de rhubarbe, thé Marriage Frères et Fruit Juice "maison").<br>(2) Puis on attrape un taxi place de Clichy, aéroport de Roissy, check-in, passage de la sécurité sans ceinture ni chaussure et passage rapide au duty free avant de rejoindre le salon Air France. Il est 12h30 (Heure de Paris) et nous prenons notre déjeuner dans le terminal 2E (plus provisions de crackers en prévision de la suite des évènements).<br>(3) Viennent ensuite le train-train de l'embarquement, du décollage et des procédures de sécurité. Il est 15h30 à Paris, mais 22h30 à Hong-Kong (notre prochaine escale) et les hôtesses jugent que c'est l'heure idéale pour dîner. On s'exécute donc sans broncher. C'est d'ailleurs plutôt correct.<br>(4) On enfile les bas de contention achetés au duty free et on réalise très vite que ringard que ça ait l'air, ce n'est pas seulement meilleur pour la santé mais aussi beaucoup plus confortable (fini les pieds qui gonflent). On s'enfile une comédie très moyenne sur écran timbre poste. On dévore 1/4 de bouquin. Il est 19h30 à Paris, 2h30 du matin à Hong-Kong et le personnel de bord nous sort le buffet spécial des vols asiatiques (chinese noodles et glaces Hagen-Daz).<br>(5) On enchaîne avec 2 films de plus et encore 1/4 de bouquin en se répétant mutuellement qu'il ne faut surtout PAS dormir ! Il est 23h30 chez nous, 6h30 à destination, c'est l'heure du petit-déj (carrément top d'ailleurs, même en affaire sur la Réunion, c'était moins bien)<br><div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74230' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-2400.jpg' border=0></a></div>(6) Atterrissage à Hong-Kong sans encombre. Changement de terminal au pas de course. Toilette rapide dans les WC du terminal. Et re-embarquement. 4h30 (Heure de Paris), mais 13h30 à Sydney, donc on nous sert le déjeuner (franchement dégueu et du coup, on attaque les stocks de crackers du lounge Air France) <br>(7) On remet nos bons vieux bas de contention, on entame un mauvais film, on lit 3 pages de notre bouquin… et on craque : 2h de mauvais sommeil qu’on regrettera plus tard ! Il 11h00 à Paris, 20h00 à Sydney, donc les hôtesses nous réveillent pour un dîner immangeable (vive les crackers !)  <br>(8) Atterrissage shaky mais le pilote a quand même droit à des applaudissements (les Australiens sont courtois en toutes choses). Le taxi nous fait traverser la ville. On ne voit rien parce qu'il fait nuit et qu'on est dans les choux. <div class='borderedPhoto'  style='margin-right:10px;float:left;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74233' class='photoLink' ><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-2405.jpg' border=0></a></div>Il est 23h00 quand on arrive à notre B&B (14h00 chez nous) et on se languit d'un petit déjeuner. Nadia, notre hôte, nous trouve ce qui s'en rapproche le plus ici et maintenant : un pub devant la mer où la pizza est un peu grasse mais la bière fraiche.<br>WELCOME TO SYDNEY !<p style='clear:both;'/>Conclusion 1 : Il y a à peine 200 ans, Darwin à mis près de 27 mois pour rallier l'Australie depuis la vieille Europe. Nous, nous ne mettons que 24h porte à porte (dont 20h de vol et huit repas). Finalement, ça se fait plutôt bien, mais plus le voyage est rapide, plus le jet-lag est violent (il ne fallait PAS dormir !) <br>Conclusion 2 : Les bas de contention, c’est sans doute un truc de vieux, mais ça change la vie (on ne volera plus sans !)<p style='clear:both;'/><a href='http://picasaweb.google.com/microsam/HongKongEscale#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/HongKongEscale#</a><br>PS : au long des posts, je glisserai les liens vers les albums picasa où sont stockées les photos. Que Géraud et David soient indulgents, ce ne sont que des photos de voyage ;o) ]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Hong Kong, Hong Kong]]></category>
					<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
					<link>http://www.blogabond.com/TripView.aspx?tripID=12893</link>
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					<title><![CDATA[Dormir à Bondi Beach, l'australian way of life]]></title>
					<description><![CDATA[<div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74284' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-2609.jpg' border=0></a></div>Sydney s'étend sur une vingtaine de km tout autour de la célèbre baie où trône son opéra. Au Nord, son expansion est arrêtée par les parcs nationaux des Northern Beaches. A l'Ouest, ce sont les contreforts des Blue Mountains qui marque sa limite. Au Sud, les banlieues résidentielles continuent de s'étendre. Et à l'Est, bien sûr, toujours plus près de l'océan...<br>La plupart des guides conseillent aux touristes de s'installer dans King-cross ou Paddington, deux quartiers centraux très pratique pour rayonner. Sur les conseils de Géraud, nous, nous avons opté pour Bondi Beach. Là où vivent les Australiens qui travaillent à Sydney et veulent profiter de son cadre autant que de son climat paradisiaques.<br>J'oublie volontiers notre première rencontre avec le quartier (pizza et bières en sortant de l'avion sous grosse dose de jet-lag) pour me concentrer sur les suivantes. C'est le matin que tout se passe : <br><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74285' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-2619.jpg' border=0></a></div>Le premier, après une nuit complètement blanche, on croit se lever tôt en allant petit déjeuner à huit heures. On s'installe chez Gusto (ce qui deviendra vite une habitude) et on dévore un Maxi Gusto Granola Jam Combo (un bol, une couche de fruits, un couche de yogourt, une couche de céréales, une couche de yogourt et un topping de rhubarbe et de myrtilles). On regarde passer deux ou trois surfers pieds nus et très pressés d'aller se mettre à la baille. On trouve ça sympa l'idée de surfer avant le boulot et on se dit que la vie a l'air paisible ici...<br><div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74246' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-2551.jpg' border=0></a></div>Le second matin, on est debout encore un peu plus tôt parce qu'on a prévu une ballade à Manly. Il est 7h30 et on les voit tous passer, tout juste sortis du lit, pieds nus et serviette sur l'épaule, puis revenir tout mouillés, chopper un Maxi Gusto Granola Jam Combo, rentrer se changer et partir bosser. Décidément l'ambiance est tranquille et ça donne envie d'être matinal.<br><div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74291' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img2.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-2621.jpg' border=0></a></div>Troisième matin, j'ai complètement digéré le jet-lag, mais je me réveille avec le soleil et me dis que, tant qu'à faire, autant aller faire de ou trois photos. Il est 6h, je suis un peu dans le colletar, je m'attends à me retrouver seul sur la plage avec mon appareil... Mais ils sont tous là !<div class='borderedPhoto'  style='clear:none;float:left;margin:0px;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74292' class='photoLink'  style='padding:0px;line-height:1px;margin:-1px 0px 0px -1px;'><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/thumb/IMG-2620.jpg' border=0></a></div> La plage est bondée. Sous les lumières hallucinantes du soleil levant, ils courent, ils surfent, ils font des pompes, des abdos, s'entraînent en groupe ou en solo. C'est un vrai club de fitness en plein air. <br>On comprend un peu mieux le culte de corps ambiant, les bombes atomiques qui défilent en mini-shorts partout et les surfers sculpturaux qui les accompagnent...<br><div class='borderedPhoto'  style='margin-left:10px;float:right;'><a href='/Photos/PhotoView.aspx?imageID=74286' class='photoLink' ><img src='http://img.blogabond.com/UserPhotos/7776/300/IMG-2642.jpg' border=0></a></div>En attendant, habiter ici, surfer tous les matins, puis prendre son ferry pour aller bosser, il y a sans doute de quoi perdre un peu de gras et faire du muscle. Ajoutons à cela, les boutiques/café/table d'hôtes bio (ici on dit "organic"). Le sable blanc, fin et toujours propre. Les graffitis le long de la plage. Tout ça fait d'une vie à Bondi Beach une perspective plutôt attirante. The australian way of life...<br>Merci Géraud pour ce bon conseil ! <p style='clear:both;'/>Et les photos sont là : <a href='http://picasaweb.google.com/microsam/BondiBeach#' target=_blank rel='nofollow'>http://picasaweb.google.com/microsam/BondiBeach#</a>]]></description>
					<author><![CDATA[Anne & Sam]]></author>
					<category><![CDATA[Bondi Beach, Australia]]></category>
					<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate> 
					<link>http://www.blogabond.com/TripView.aspx?tripID=12893</link>
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